
Un processus transitionnel délicat, un environnement instable et une reprise de croissance encore fragile, telles sont les caractéristiques de la situation actuelle, accentuée par un développement régional en panne, un chômage des diplômés en augmentation, une remise en cause du schéma de développement actuel et une crise en Europe qui s’aggrave.
La stabilisation du système politico-institutionnel, le rétablissement de la confiance, et l’apparition de nouvelles opportunités d’affaires sont autant d’éléments requis pour une dynamisation de l’investissement s’inscrivant dans le cadre d’une approche de croissance inclusive et transparente, permettant la création de richesses et des emplois viables.
En fait, toutes les politiques publiques mises en place ou proposées anticipent une réponse de l’investissement privé créateur de richesse et d’emploi. En même temps, l’investisseur privé qu’il soit local ou étranger, a besoin de la sécurité, de la stabilité et d’une « visibilité attractive ».
Au delà de la sécurité physique, de la stabilité politique et d’un consensussur les échéances, il est impératif d’instaurer une sécurisation des investissements, une stabilité de la règlementation et une vision « crédible » des priorités nationales de développement.
On se retrouve ainsi en face d’interrogations majeures : comment redynamiser l’investissement, quel cadre institutionnel et règlementaire, quelles vision, quelle sont les priorités nationales et quelles stratégies adopter pour y parvenir dans un environnement international en récession et hautement concurrentiel ?
C’est dans ce cadre que se dérouleront les 7 et 8 décembre 2012 au Port El Kantaoui à Sousse la 27ème session des journées de l’entreprise sur le thème :
L’entreprise et l’Investissement : cadre et vision
 
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